La Larme verte

Cette scène capture un visage féminin fragmenté en mosaïque de gris et de blanc, un œil vert émeraude d’où s’échappe une larme de la même teinte, les lèvres également vertes. Cette unité chromatique verte, contenue et précise, contraste avec la neutralité du reste du visage.

Cette scène capture un visage féminin de trois-quarts, entièrement fragmenté en petites touches anguleuses de gris, blanc cassé et noir qui structurent la peau et la chevelure environnante. Un œil, peint d’un vert émeraude vif et lumineux, se distingue nettement du reste du visage neutre, une fine coulure de la même teinte s’échappant du coin de l’œil comme une larme unique et précise. Les lèvres, entrouvertes, reprennent ce même vert acide, créant une unité chromatique resserrée entre le regard et la bouche. La chevelure noire et grise, dense et balayée, encadre le visage de larges mèches texturées. Cette économie de couleur, concentrée et contenue plutôt que diffuse, confère à l’œuvre une intensité précise et une émotion retenue. Une pièce graphique et intense, pour un intérieur contemporain sobre — salon, bureau ou couloir.

Orientation

Carré

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