Cette composition met en scène un visage entièrement recomposé en une mosaïque de touches rectangulaires posées au couteau à peindre, où la figure humaine se devine plus qu’elle ne se voit clairement. Une ligne verticale blanche et ivoire suggère l’arête du nez au centre de la composition, tandis que deux zones sombres, presque noires, évoquent les orbites des yeux de part et d’autre. La bouche, à peine esquissée en bas de la composition par une fine bande claire, complète cette lecture fragmentée du visage. La palette, dominée par le bleu ardoise et le gris anthracite, est ponctuée de larges touches orange brûlé et terracotta dans les coins supérieur gauche et inférieur droit, créant un déséquilibre chromatique qui dynamise l’ensemble. Le noir profond occupe une part importante de la composition, en ombres portées entre chaque fragment de couleur, renforçant l’aspect anguleux et presque architectural du visage. Cette approche cubiste et fragmentée transforme le portrait en une étude quasi abstraite de la lumière et de l’ombre, où chaque touche de couteau semble être un fragment de miroir brisé recomposant un visage insaisissable.
Femmes
Convergence — Éclipse
Cette composition met en scène un visage fragmenté en une mosaïque de touches rectangulaires bleu ardoise, orange brûlé et noir, où les traits – arête du nez, orbites, bouche – ne se devinent que par la disposition des couleurs. Une gestuelle cubiste et heurtée, entre ombre profonde et éclats de lumière blanche et rouille.




